Clémence

photo portrait clémence

Clémence a toujours vécu à Strasbourg et les livres font partie de son quotidien depuis sa plus tendre enfance. Elle se décrit elle-même comme « la gamine plongée dans les livres aux réunions de famille. » et appelle les livres ses « bébés ». Bébés avec lesquels elle veut travailler. En étant petite, pour elle passer devant une librairie signifiait acheter des livres (et pas les plus petits) et elle s’imaginait le métier de libraire comme un métier où on se sent bien car entouré de livres. En décembre 2017, elle découvre la licence professionnelle Librairie de Mulhouse après un parcours sinueux mais riche en expériences (séjour aux USA, bac L, licence de psychologie à la fac sans réel but), c’est la révélation. Son seul regret est ne pas être en apprentissage ! Ses lectures ont influencé son choix de carrière, c’est ce qu’on découvre dans son portrait chinois littéraire.

– Description écrite par Jade –

Si j’étais un écrivain : Serge Brussolo car j’aime sa plume, j’adore son imagination et parce qu’il écrit des romans de genre très différents, aussi bien pour les jeunes que pour les adultes. J’aime l’idée d’accompagner les lecteurs à travers les différents stades de leur vie et la possibilité de ne pas s’enfermer dans un genre.

Si j’étais un roman : Harry Potter et l’ordre du phénix, J.K. Rowling, car en dehors de la place que l’œuvre tient dans ma vie, c’est celui-là qui m’a donné envie pour la première fois de travailler dans le monde du livre, en tant qu’éditrice à l’époque mais cela a planté la première graine.

Si j’étais un album : Sauve qui poule ! , Christian Heinrich et Christian Jolibois, l’histoire est pleine d’humour, chaque album de la série renferme une réécriture de conte, il y a tout un niveau de lecture accessible seulement aux adultes et qui est vraiment intelligemment fait. C’est le tome que j’ai le plus lu à ma petite sœur aussi il est associé a de très bons moments.

Le livre que j’aimerais relire : Jane Eyre de Charlotte Brönte, un de mes livres préférés mais j’ai réalisé il y a quelques temps que l’exemplaire que j’avais lu n’était pas un texte intégral, il faut donc que j’arrange ça et j’ai une excuse pour replonger dans l’histoire.

Le livre qu’il faudrait mettre dans ma tombe : Il serait plus simple de mettre ma tombe au milieu d’une bibliothèque, je serai incapable de choisir, choisir c’est renoncer et ce serait semblable au fait de demander à une mère de choisir un de ses enfants.

Si j’étais un signe de ponctuation : La virgule car elle permet de rallonger encore un peu la phrase avant d’y mettre un point et ayant du mal à faire court c’est un signe que je trouve particulièrement utile.

Si j’étais un recueil de poésie : Milk and Honey, Rupi Kaur, ses poèmes découverts par hasard m’ont parlés et ont générés en moi beaucoup de réflexions. Parce que c’est la première fois que je m’intéressais  vraiment à de la poésie moderne. Quand j’ai enfin eu mon exemplaire de  l’ouvrage entre les mains je l’ai lu d’une traite.

Si j’étais une langue : Le suédois, car je suis tombée sous le charme de cette langue la première fois que je l’ai entendu et il ne s’est toujours pas rompu.

Si j’étais une citation : « Celui qui ne lit pas aura vécu une seule vie. Celui qui lit, aura vécu 5000 ans. La lecture est une immortalité en sens inverse.» Umberto Eco, parce que c’est une phrase qui m’accompagne depuis que je l’ai lu, que je trouve véridique et qui correspond à ma façon de voir chaque voyage littéraire effectué.

Publicités