Laurianne

Ne vous laissez pas tromper par ses réponses poétiques et sensibles, Laurianne est une femme forte et indépendante qui sait ce qu’elle veut et fera tout pour l’obtenir ; mais de temps en temps, son caractère fleur bleue prend le dessus et elle pleure devant “Le cercle des poètes disparus”. Après une licence en archéologie à l’université de Strasbourg, lassée de creuser la terre, elle a décidé de lever la tête et d’élever son esprit vers les livres, et la voici en licence professionnelle Métiers du livre. Ladies & gentlemans, voici Laurianne.

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Si tu étais un élément.

Je serais l’eau. J’admire son caractère à la fois calme et sauvage. De tempérament changeant, du ruisseau au torrent, j’aime son caractère versatile, qui change d’humeur au grès du temps.

Si tu étais une saison.

Je serais l’automne. La nature se revêt d’une parure de feu. Le vent se lève, et chasse les feuilles mortes, comme une page qui se tourne : c’est la fin de l’été et des longues journées ensoleillées. Cependant, cette saison est d’un grand calme : préquel de l’hiver, elle me rassure.

Si tu étais une planète.

Je serais plutôt l’astre de la lune. A la fois belle et rebelle, elle change de forme aussi souvent qu’elle l’entend. Elle inspire les poètes, brise les cœurs amoureux et guide les âmes en peine.

Si tu étais un livre.

Je serais Le Livre du Voyage. Envoûtant voire même hypnotisant, ce livre permet au lecteur de s’évader, tout en gardant les pieds sur terre. Introspectif et à caractère hypnotique, il nous fait faire la paix avec nous même avant de partir pour une aventure de l’esprit.

Si tu étais un personnage de fiction.

Je serais M. Keating du Cercle des poètes disparus. Il représente ce que chaque professeur tend à devenir aux yeux de ses élèves. Un modèle de sagesse, de conseils et d’ouverture d’esprit. Il est une mine de connaissances à lui tout seul et invite ses élèves au dépassement de soi, à sortir des sentiers battus.

  Si tu étais une créature légendaire ou imaginaire.

Je serais un phénix. Notre vie est semée d’étapes qui nous forgent et nous invitent à évoluer en permanence. Les expériences entreprises par chacun (comme une rupture amoureuse, un nouveau travail, une nouvelle vie,) nous permettent de renaître de nos cendres et d’en apprendre d’un peu plus sur les autres mais surtout que nous-mêmes.

Si tu étais de la papeterie ou un accessoire de papeterie.

Je serais une plume. La plus belle plume qui soit, est celle qui écrit notre propre histoire. Nous aspirons tous à laisser la trace de notre passage sur terre, et je conçois qu’il faille le faire par le biais de notre propre plume.

Si tu étais une émotion.

Je serais l’émerveillement. Le laps de temps que constitue notre vie sur terme est très court. La vie est éphémère. C’est en cela que je pense qu’il est important de s’attarder sur les choses qui nous entourent, et apprécier la vie telle qu’elle se présente à nos yeux : comme un rayon de soleil, une simple fleur ou les étoiles dans le ciel. La vie se compose de plaisirs simples et c’est en cela que je m’émerveille.

Si j’étais un chiffre.

Je serais le 2 mais aspirerais à devenir le 5, ceci en accord avec l’analyse de Bernard Werber sur la signification des chiffres.

« Le 2 c’est le stade végétal. La partie inférieure est composée d’un trait, le végétal est donc attaché à la terre. Le végétal ne peut bouger son pied, il est esclave du sol, mais il est doté d’une courbe en son haut. Le végétal aime le ciel et la lumière, et c’est pour eux que la fleur se fait belle dans sa partie supérieure. »

« Le 5 est le stade spirituel. C’est le contraire du 2. Le 5 a le trait en haut, il est lié au ciel. Il a une courbe en bas : il aime la terre et ses habitants. Ayant réussi à se libérer du sol, il n’est cependant pas parvenu à se libérer du ciel. »

En conséquent, j’aspirerais à me détacher de la terre, du monde matériel et de me consacrer plus au monde spirituel, immatériel.

Si tu étais un mot.

Carpe diem. Profiter du moment, cueillir les roses de la vie. Vivre de plaisirs simples.

Si tu étais un bruit.

Le bruit des vagues : aussi apaisant soit-il il m’inspire et me donne envie d’ailleurs. Il fait échos à l’immensité de l’océan et du monde marin. Je m’imagine les effluves iodés de la mer et le bruit des vagues s’écrasant sur les rochers des falaises.

 

Rédigé par Claire

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