Léa

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Je me souviens de nos départs en vacances, quand j’étais haute comme trois pommes : mes parents à l’avant, ma sœur et moi sur la banquette arrière, et des valises et des valises pleines à craquer de livres dans le coffre… Le ton était donné : les livres étaient un produit de première nécessité ! Puis vint le plaisir de lire toute seule, avec les après-midi passés à dévaliser la médiathèque. Bien des « Tom-Tom et Nana » plus tard, c’est un bac littéraire que je prépare. Trois ans se sont écoulés, et après une licence de lettres classiques, c’est entouré de livres que j’imagine mon futur métier : un stage en librairie, un autre en maison d’édition, et c’est décidé, c’est dans cette licence professionnelle que s’écrira un nouveau chapitre pour moi cette année !

Si j’étais…

* Un personnage de fiction ? Nell, l’une des deux héroïnes du roman Dans la forêt, de Jean Hegland : une jeune femme forte et indépendante, poussée dans ses retranchements alors que le monde qu’elle connaît va profondément changer.

* Un mot ? « évasion »

* Un écrivain ? Toni Morrison, parce que j’admire son écriture crue et sensible, parce que Sula m’a marquée, parce qu’elle est une femme de lettres et le seul auteur afro-américain à avoir eu le Prix Nobel de littérature.

* Un roman ? Ici ça va, de Thomas Vinau : un petit bijou ! Un éloge du peu, un hymne à l’essentiel.

* Un signe de ponctuation ? Le point, parce que c’est le temps d’une pause, à la fois la fin de quelque chose et le début d’autre chose.

* Une langue ? Le latin, parce que le français y puise ses origines et que j’aime comme les mots sonnent.

* Un poète ? Baudelaire, pour la puissance hypnotique et la beauté envoûtante de ses vers.

* Une BD ? Les sentiments du prince Charles, de Liv Strömquist, parce que ça aide à comprendre beaucoup de choses.

* Un personnage de bande dessinée ? Marion Duval, une petite fille à qui il arrive toujours de grandes aventures.

* Un manga ? Death Note, parce que c’est sombre, intelligent et que le suspens est haletant.

* Une pièce de théatre ? Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand, parce que c’est un texte qui m’avait bouleversée.

* Un prix littéraire ? Le Prix Goncourt des Lycéens, parce que oui, les jeunes d’aujourd’hui lisent encore…

* Un auteur classique ? Racine, pour la beauté de sa langue, et parce que Phèdre.

* Un dieu grec ? Hermès, parce que c’est le messager des dieux, qu’il incarne les échanges, protège les voyageurs, et que la communication est, plus que jamais, un enjeu majeur.

* Un titre de livre ? L’insoutenable légèreté de l’être, parce que souvent, rien ne me paraît plus juste que ces quelques mots.

 

 

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