Lucile

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Ma maman étant institutrice, j’ai été élevée dans un univers littéraire, je voyais mon salon comme une immense bibliothèque. J’ai commencé à lire avec l’univers d’Astérix et de Tintin, et à partir de là, tout s’est enchaîné. J’ai vite compris que je voulais travailler dans l’univers du livre, et après mon bac littéraire, je me suis orientée dans une licence Cultures Littéraires Européenne, dans le but de développer ma culture littéraire en Anglais et en Italien. Après cette licence, je me suis tout naturellement dirigée vers la Licence Professionnelle Librairie et Métiers du livre.

Surprenante, Aventurière et Compliquée, découvre-moi à travers mon portrait chinois…

Si j’étais un livre : On the road, Jack Kerouac.

 Partir à l’aventure, découvrir, apprécier la nature, l’envie d’écrire, l’envie de lire.

Si j’étais une couverture : Elephant, Martin Suter, Christian Bourgeois Editeur.

            L’aquarelle d’un éléphant rose, sur fond beige, qui semble traîner un poids. Derrière cette simple silhouette, on imagine une histoire avant même d’ouvrir le livre.

Si j’étais un héros de littérature : Sherlock Holmes, Conan Doyle.

            Parce qu’il est atypique, compliqué, parfois incompris, souvent méprisé.

Si j’étais un poète : Baudelaire

            Le poète qui m’a appris à aimer la poésie. Les thèmes qu’il aborde, toujours actuels, ont changé mon adolescence.

Si j’étais un conte de fée : Barbe-Bleue

            Le lieu lointain, dans le désert. La porte interdite. Une jeune femme qui brave l’interdit. Un conte aux thèmes difficiles, largement raconté aux enfants.

Si j’étais un personnage de BD : Yoko Tsuno

            L’une des premières héroïnes de bande-dessinée. Un univers complétement futuriste, des enquêtes plus alambiquées les unes que les autres, de la peur, du danger, de l’adrénaline.

Si j’étais un personnage féminin : Hester Prynne, The Scarlet Letter, Nathaniel Hawthorne.

            The Scarlet Letter est le premier livre que j’ai lu en anglais. Hester Prynne est une femme forte, un modèle malgré tout ce qu’elle subit. Elle tient tête à ses bourreaux, et ne perd jamais espoir.

Si j’étais un personnage masculin : Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand

            De l’amour, de la jalousie, de la honte, de la poésie, de l’entre-aide. Une pièce de théâtre qui donne de l’espoir.

Si j’étais un résumé : celui de Baïkal-Amour, Olivier Rolin.

Extrait : « Tout fuit, tout glisse, on se dit qu’on est bien ici, loin de chez soi, libre provisoirement de toute attache, et que c’est pour ça qu’on voyage. »

Si j’étais une saga : Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire, Lemony Snicket

            Une saga qui a marqué mon enfance. Je m’identifiais (à tort) facilement aux orphelins dès que je me sentais oppressée. Pourtant, aucun malheur n’arrive à la cheville des désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire.

Si j’étais un classique : L’écume des jours, Boris Vian.

            Un roman qui traite merveilleusement bien de la maladie, de l’amour, du soutien, de la mort. Une histoire déjantée, futuriste, étonnante.

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